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comme une pause

L'idée me viendrait d'un post cool et surtout pas polémique , ni enragé ni engagé...
Juste quelques images et musiques à partager avec des amis lointains ou les quelques membres de la famille qui s'égarent ici.
Je m'aperçois que le défi n'est pas simple à relever : depuis 1 ou deux ans (plus ??? vous croyez ?) ce blog s'est rempli de billets contre la loi santé et de baguettes.


Parfois j'ai même carrément recopié (après accord)  les interventions de mes collègues de l'UFML.
Même avec un emploi du temps  light,  mon travail me prend du temps, les courriers s'accumulent, les factures immédiatement payées attendent d'être rangées et la Table qui ne me fait même plus sourire ne désemplit pas.

Alors, tout d'abord je voudrais partager cet hommage rendu par François Morel à Fabrice Luchini  en alexandrins.
 http://www.franceinter.fr/video-le-billet-de-francois-morel-ode-a-fabrice-luchini
Je me souviens de cette histoire  racontée par un ophtalmo à la retraite :
 un patient âgé modèle courant ; la consultation se passe bien sans problème; pourtant le confrère a une impression d'étrangeté comme s'il y avait un truc pas normal dans cette consultation.
C'est seulement  vers la fin de l'examen que l'ophtalmo s'est aperçu que le patient parlait en alexandrins ...

Je me souviens qu'à la même époque, je glissais dans ce blog des messages pour Ma pour la fête des mères. Je ne saurai jamais si elle les a lus.

  
 Ma Zigmund n'est plus et je ne m'en remets  pas, même si je fais le fier.
Je  me concentre sur les mères qui m'entourent : tout d'abord Gabrielle, ma compagne, mon rayon de soleil. Ensemble nous avons reconstitué et construit une famille au sein de la communauté de l'Escale. Cette communauté va s'agrandir  par deux petits enfants qui naitront cet été, l'un chez la fille de Gabrielle, l'autre chez mon fils ainé.

Ah vous dirais je maman (s) Mozart variations 
Je passe beaucoup de temps sur le net pour me donner le courage de faire l'administratif en souffrance. Et de plus en plus, la paperasse reste en plan alors que la journée est déjà passée.
Je perds beaucoup de temps mais je décovre aussi quelques pépites que j'ai plaisir à partager comme celle ci 
Je voudrais passer plus de temps à lire, à écrire de vraies lettres avec mon stylo plume, prendre le temps de téléphoner à ceux qui ne sont pas connectés, jouer plus de musique, écouter le bruit de vraies pierres sur un vrai goban, origamiser, améliorer ma pratique du tai chi, aller voir la mer ...
J'ai parfois l' impression de vivre ici  par procuration mais je découvre aussi de belles choses à offrir en partage.
Bonne fête aux mères de l'Escale et d'ailleurs.
 
  





Merci à ma cousine Sarah qui m'a permis de découvrir ce groupe

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Société française d ophtalmologie en clair obscur ( suite et fin)

http://www.sfo.asso.fr/  Les quelques jours du congrès sont passés à toute vitesse. J'ai arpenté les couloirs du palais des congrès dans tous les sens en prenant soin de ne pas manquer le début des cours.



Le dimanche soir marque le milieu du congrès avec la réception au pavillon Gabriel.
La cohue autour des buffets est devenue classique, un brin décourageante.(beaucoup ...)


 Le mardi matin est le jour de présentation du Rapport : le grand jour  qui marque la fin de ce congrès. Je me suis levé tôt pour être présent dès le début  et choisir au mieux ma place dans l'amphi. Pourtant cette année le sujet n'est pas attrayant : la surface oculaire... bof  ! comme beaucoup j'y vais à reculons ...Dès le début de la présentation je m'aperçois que j'ai eu tort :  les cornéologues relèvent fièrement le défi suggéré l'an dernier par les glaucomatologues et ils vont faire très fort : ce sujet considéré par la majorité des ophtalmos comme rébarbatif, barbant, "pfffff", les rapporteurs vont le transformer en enquête policière, avec une belle mise en scène et de  vraies trouvailles  et des clins d'oeil  cinématographiques.
Le résultat est excellent et les 150 minutes de présentation non stop  maintiennent le public en haleine : pas question de perdre une miette de cet exposé clair et ludique ; et voilà une bonne partie de la salle enthousiaste et réconciliée avec le sujet. 
Dans l'après midi les enseignements se poursuivent mais les salles sont maintenant presque vides et les labos remballent.
Je me sens heureux des enseignements reçus,conscient des améliorations à envisager dans ma pratique,  plein d'énergie quoique fatigué par ces 4 jours de marathon ophtalmo.



   

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Société française d'ophtalmologie (121 me congrès ) en clair obscur


C'est un moment que j'attends avec impatience  : Mai Paris le congrès, c'est comme  une friandise, une récompense, mais aussi cette sourde inquiétude de rater un enseignement important, de faire un mauvais choix. 

Rencontrer les amis , étudier, écouter, marcher dans Paris à la limite de mes forces, m'emplir de chaque scène de rue en prenant soin de garder le masque blasé du parisien.
La veille a été consacrée au tourisme et à la "prise de marques" : notre logement parisien est agréable le quartier est sympa. Avec Gabrielle, nous avons repris la visite des serres du jardin des plantes puis  siroté un thé à la menthe à la mosquée et redécouvert la galerie de botanique.
Le soir nous avons dégusté un canard laqué sublime dans un restaurant chinois chic.







Mais cette année est différente : 
-Zigmund chat est malade , vieillit mal, et nous sommes  inquiets, pourtant nous ne partons pas bien longtemps et nous l'avons confié (ainsi que Mademoiselle) à des amis qui prendront bien soin de lui. 

-j'ai fait cette année beaucoup de voyages éclair  à Paris pour des manifestations contre la loi santé en plus de mes voyages pour les congrès :  je ne suis pas blasé, loin de là, mais la fatigue se fait vraiment  sentir.Ces voyages agissent comme une drogue, me donnent la pêche pour quelques jours  mais le retour seul dans mon cabinet  est à chaque fois une épreuve.
-le fossé avec mes collègues se creuse ; générationnel mais pas seulement : sans doute beaucoup pensent qu'il est ridicule de s'engager ainsi dans un combat contre une loi déjà quasiment votée...de mon côté, je n'arrive pas à me taire, effaré par les conséquences de cette loi. Il m'est pénible d'en voir beaucoup jouer à "tout va très bien madame la marquise"(ce que certains d'entre nous, sur un forum presque privé appelleront peut être le "syndrome OCT" ).Néanmoins ce n'est pas le moment de flancher, car doucement les marques bougent.

-Et puis il y a les amis qui me viendront pas cette année... le coeur serré je repense à l'au revoir à celui qui a guidé mes pas en ophtalmologie. Jusqu'au dernier moment j'ai réussi à refuser l'évidence de cette absence. Me voilà seul ou presque... Machinalement j'ai laissé une place vide à côté de moi dans chaque amphi où je suis passé en imaginant qu'il viendrait discuter avec  moi, échanger des banalités,  parler de ses aspirations  ou exprimer ses combats du moment. La distance n'est pas si grande je pourrais facilement  aller lui rendre visite, je serais sans doute bien reçu, mais nous savons que la magie de ce rendez vous annuel serait à jamais rompue. 

Monsieur, si par hasard vous lisez ces lignes, sachez que mon silence n'est ni oubli ni indifférence ; je me permets de vous dédier la chanson qui suit et cet extrait de Satyagraha que vous aimiez bien.  
 Tant que je viendrai au congrès de la société française d'ophtalmologie, je garderai cette place libre virtuelle  pour vous.  
"poor lonesome cowboy long way from home, nous vous souhaitons bonne route"
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deux videos et quelques images

Pas le temps pour un post structuré juste ces 2 vidéos  et ces images.Je vous laisse établir les liens.

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